Storyboard pour l'animation 2D · en construction
Le temps se compte en images. La caméra est une courbe, pas une annotation. Et les notes du réalisateur se posent sur le panel.
Les outils de storyboard faits pour l'animation sont chers et travaillent chacun dans leur coin. Ceux qui collaborent bien ont été pensés pour les prises de vues réelles — ils parlent en secondes, en plans et en dollys. Aucun ne fait les deux à un prix accessible pour quelqu'un qui n'est pas un studio. C'est le trou que j'essaie de remplir.
Rien n'est encore sorti. Je parle à des storyboarders avant d'écrire la version 1 — un outil conçu sans eux serait un outil conçu pour moi.
Ce qui est décidé : dessiner, écrire le texte de chaque panel, régler les durées en images, animer la caméra, jouer l'animatique, et envoyer un lien où le réalisateur commente sans avoir à se créer de compte. Et un export qui ressort vers une vraie chaîne d'animation.
Avant le reste, une question : est-ce qu'on peut dessiner dans un navigateur sans que la main le sente ? J'ai construit un banc d'essai pour la mesurer plutôt que d'en débattre.
Mesuré sur une tablette à écran, sous Chrome, avec un moteur de rendu ordinaire. Le navigateur n'est pas ce qui bloque : ce qui reste de retard vient de l'écran et de la dalle, et une application native paie exactement la même chose.
Je m'appelle Eric Ouellette. Je développe AnimaBoard seul, à Montréal. Pas d'investisseurs, pas d'équipe, pas de génération d'images par intelligence artificielle — un outil pour des gens qui dessinent.
Si vous faites du storyboard — en studio ou en freelance — j'aimerais savoir une chose : sur votre dernier projet, comment les notes du réalisateur vous revenaient sur les boards ?
Deux lignes de réponse m'aident plus qu'un sondage. Et si vous préférez en parler quinze minutes, je m'adapte à votre horaire.